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La Thérapie-contrôle

La thérapie-contrôle est le fait d’interagir avec un salarié en état d’arrêt de travail OU BIEN un
salarié fréquemment arrêté.
La thérapie contrôle

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Thérapie contrôle

Le contrôle positif !

Concrètement, c’est une thérapie très brève qui s’effectue sous forme d’appel téléphonique auprès d’un salarié arrêté ou bien d’un salarié fréquemment arrêté. L’objectif est double :

  • Écouter et comprendre l’état d’esprit du salarié, en faisant avec lui le point sur sa situation actuelle, pour savoir s’il se sent bien dans son environnement de travail, d’un point de vue relationnel et organisationnel, s’il se sent bien dans sa vie familiale, s’il connaît des tensions et de quelle nature. Se sentir écouté et compris est la première action de prévention des risques psychosociaux. Une demande de plus en plus pressante de la part des salariés.
  • Contrôler de manière douce, par la présence et le questionnement. Ainsi, le salarié est conscient qu’il ne peut pas s’arrêter sans raison, sans rendre de compte à un professionnel de la psychologie.
Thérapie contrôle

Une situation préoccupante

Le coût de l’absentéisme :

En France, le coût annuel de l’absentéisme dépasse les 100 milliards d’euros, et ce chiffre est en constante augmentation au fur et à mesure que le temps passe !

En plus de ces coûts directs, l’absentéisme a un impact sur les risques psychosociaux ainsi que sur la dimension organisationnelle et sociale. Il peut détériorer l’ambiance de travail, engendrer de la démotivation, et provoquer des baisses d’efficacité et de qualité. Une absence prolongée ou fréquente fatigue et démotive les collaborateurs, pouvant les conduire à s’absenter à leur tour.

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Thérapie contrôle

Le process de Dunamis-psychosociologie

Une procédure de contrôle positive.

Ne perdons pas de vue que l’objectif premier est de faire baisser l’absentéisme. Ainsi, notre intervention est perçue inconsciemment comme une procédure de contrôle de l’arrêt maladie. Cependant, au lieu de provoquer une réaction de peur et de colère de la part du salarié contrôlé, comme c’est souvent le cas pour un contrôle médical (phénomène de réaction à une punition/agression), qui débouche souvent sur une prolongation ou une rechute quelque temps après la reprise en guise de réponse, nous proposons une introspection basée sur l’échange amical entre le thérapeute et le salarié contrôlé.

De cet échange émergent des informations sur les véritables maux ou intentions du salarié. Notre rôle est justement de dissiper son mal-être en l’ouvrant à la discussion. Un salarié apaisé, c’est un arrêt non prolongé et un ratio de rechute extrêmement réduit.

Ainsi, nous combinons la partie « je suis contrôlé » par un thérapeute avec qui je me sens à l’aise. Dès lors, je n’ai pas envie de le décevoir dans le sens où je ne veux pas qu’il ait une opinion négative de moi. De plus, je n’ai pas envie de décevoir mon employeur, qui prend l’initiative de faire appel à un cabinet spécialisé prenant en compte le mal-être de ses salariés.

Un véritable impact a posteriori.

Rien de plus parlant que de citer une étude conduite par le M.I.T et Harvard relayée par Les Échos :

Comment cultiver le bien-être au travail | Les Échos

Effects of Positive Practices on Organizational Effectiveness – Kim Cameron, Carlos Mora, Trevor Leutscher, Margaret Calarco, 2011 (sagepub.com)

Cette étude nous montre que les salariés heureux sont deux fois moins malades, 31 % plus productifs et 55 % plus créatifs.

Être heureux au travail est un terme générique et un état théorique. Le bien-être au travail est un état d’équilibre qui vise à l’épanouissement professionnel et au confort relationnel. Nous connaissons l’importance de ce dernier critère, qui peut à lui seul compenser un travail parfois non gratifiant. J’ai de nombreuses fois entendu des salariés m’avouer, « Le travail est dur mais heureusement il y a une bonne ambiance. »

Ou encore entendre les anciens dire :
« Avant, le travail était plus dur, on faisait des 60/70 heures par semaine quand le patron nous le demandait et on faisait un casse-croûte tous ensemble le week-end pour nous remercier. Il n’y avait jamais d’arrêt de travail parce qu’on était heureux de rendre service et le patron nous le rendait bien, il était à l’écoute… »

Témoignage général dans le milieu industriel.

Le relationnel est la clé ! C’est par les interactions sociales que se crée l’échange émotionnel. Et c’est lorsque l’échange émotionnel est fluide que l’on parle d’état de bien-être. Lorsque le bien-être est présent en entreprise, on retombe sur les conclusions de l’étude du M.I.T et de Harvard, c’est-à-dire que l’on a des salariés beaucoup moins malades et beaucoup plus productifs et créatifs.

Dunamis prend le pari de relancer ou de faire perdurer ce lien capital pour la bonne marche de votre entreprise ou de votre service.